Déni d’être une victime

La victime d’une personnalité difficile ressent que quelque chose ne va pas dans la relation, elle ressent les symptôme, mais à des difficultés à mettre le point sur la cause car la personnalité difficile n’utilise pas forcément de sévisses physique, il profite majoritairement des faiblesses, quand vous ne vous sentez pas bien vous n’avez pas de support de la personnalité difficile , quand vous vous sentez diminué, en incapacité, il profite de votre mauvaise image de vous même pour enfoncer le clou. Il va faire des remarques multiples sur votre façon d’être, sur la façon de faire les choses , sur les personnes que vous côtoyez. Ces remarques sont insignifiante à l’état unique, mais lorsqu’elle représente 9 phrases sur 10 exprimées par la personnalité difficile à votre encontre cela se rapporte à de l’ harcèlement moral. L’ harcèlement moral est très mal mesuré par les personnes que vous côtoyez et même par plaisanterie amplifie certain aspect du harcèlement.

L’enfant d’une la personnalité difficile peut pour se défendre de cette personne utiliser les techniques d’attaques de son bourreau (avec conscience ou pas que ces techniques ne sont pas à appliquer pour entretenir des relations proches avec autrui), ce qui fait qu’il se crée une certaine normalité (la survie a ses propre règles). Cette normalité ainsi que le refus d’accepter que l’on est uniquement un objet chargé de fétichisme pour les victimes de la personnalité difficile génère un déni chez sa victime, entretenu par la vision positive de la gratitude que la personnalité difficile diffuse en public envers vous. Pour l’enfant de la personnalité difficile, la normalité des comportement est encouragée par le fait que dans la famille large (grands-parent, oncle, tante,..) il y a plusieurs personnalités difficiles ou du moins une acceptation de ces principes et que le conjoint de la personnalité difficile est lui même sous emprise et relaye le discourt.

Il est à noter que des conjoints de la personnalité difficile sont parfois eux-mêmes des personnalités difficiles (il sont simplement sous une emprise plus forte qu’eux. Ces victimes/personnalités difficiles peuvent lorsqu’il y a un moment de faiblesse chez le premier inverser les rôles, ils peuvent également lors de l’absence de la première personnalité difficile, devenir le bourreau de l’enfant.

La personnalité difficile considère comme une force le fait de rester insensible à certaines circonstances, cela participe à son sentiment de supériorité, mais suscite chez lui également une grande jalousie, car il ne peut s’intégrer à la communauté qui s’est créée autour de cette circonstance (il le tente mal adroitement), ni aux joies, ni à l’effet de groupe qui peux apporter un support moral. En effet la personnalité difficile est manichéen, il ne peut admettre que certaine circonstance, temporalité, assouplisse les règles qu’il s’est établi.

L’enfant d’une personnalité difficile est donc tiraillé entre le besoin de satisfaire le cercle familial, s’est besoins de créer son identité propre, le besoin d’appartenance au groupe des personnes de son age. Il n’apprend pas à être flexible (c’est à dire à passer d’une manière fluide d’un groupe à l’autre et à pouvoir interconnecter les différents groupes, vu que la moindre information sur le comportement d’un groupe extérieur à la cellule familiale par la personnalité difficile sera critiquée. Ça victime aura un esprit morcelé ce qui le rendra insensible également à certaines circonstances ou le laissera comme paralysé. La victime finira par considérer de même comme une force le fait de rester insensible est qu’il profite d’une force supérieure aux autres.

Face à la difficulté de se confronté aux racines du problème, la majorité des victimes deviennent elles même des personnalités difficiles. Les personnalités difficiles sont incapables de se remettre en question, de consulter.


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